ALTAÏR LE NEZ DANS LES ETOILES

ALTAÏR LE NEZ DANS LES ETOILES

TEL LE PHEONIX QUI RENAIT DE SES CENDRES

 

Presque aussi beau qu'avant mais toujours aussi solide, ALTAÏR l'indestructible, prouve encore que qu'il n'était pas une utopie, depuis sa construction par Bruno jusqu'à son échouage aux Baléares et sa renaissance sur un quai de Port Pollença.

Parce que des gens y ont cru, comme Nasser et Saniel avant moi qui était prêt a tout laisser tomber, livrer la carcasse aux chalumeaux pour alimenter en fer à béton les immeubles de Shanghai.

 

Un break à la maison avec la famille m'a permit de réfléchir ne pas commettre l'infamie il ne méritait pas cela, il était au tapis pour une erreur du capitaine.

 

 

Il avait lutté contre la mer et les rochers à fleur d'eau pendant trois jours pour ne pas se briser davantage. Alors non! tant pis pour les promoteurs Chinois ils n'aurais pas l'acier d'Altaïr, celui du Costa Concordia ou d'un éniem pétrolier peut être, mais pas le sien!

 

Alors on s'y est mis, démonter l’intérieur, l'électronique tout! et à la tronçonneuse au disque fin, 2 mois de boulot interrompu par la neige, le froid, la pluie.

Et aujourd’hui la coque est fermée étanche.

 

 

Et puis l’intérieur puisque l'on y vie depuis début Mai

 

 

!

 

La classe CNED au travail (très efficace mais gros boulot! tout à l’honneur de l'équipière)

 

 

 

Manu en a profité pour pêcher un poulpe de 3 Kg

 

 

Bon voila on est près du bonheur, mais il reste encore quelques bricoles dont la peinture extérieure.

 

L'intérieur à retrouvé sa place ou à peut prés, petites modifs en passant, pas mal de peinture et lasure.

 

 

Voila, trois couches de peinture industrielle sur un bordé tous neuf, après les 2 couches d'epoxy. Il manque plus que l'antifouling.. et le reste , mais bon, on voit le bout du tunnel.

 

Ici que de témoignages sympa; félicitation, pour le travail accomplis les vieux marins Malorquins, les Français, Anglais etc.. Il semble que beaucoup de gents avait été touchés par ce naufrage et ont suivit discrètement les travaux.

Merci à tous pour les encouragements, connus ou inconnus.

 

La route est longue encore.

 

A quant le départ? la est la question, car une maman malade nous clous à terre.

La malchance nous poursuit quant nous lacherat elle?

 

On est rentré en juin pour soigner maman, elle nous a quitté le 12 octobre. Notre peine et immense, on à du mal à faire notre deuil, Marie l'équipière s'en est tant occupée.

 

ET MAINTENANT

 

Le départ... je ne sait pas, il nous faut retourner la bas, à Port Pollença  prés de lui, la on fera le point le nez dans les étoiles en attendant un signe, qui nous viendra de la haut.. peut être..

 

 

 JOURNAL DE BORD



25/03/2012
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